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Eliott

Fête : 20 juillet  

Couleur
: Rouge
Elément : Eau
Animal : Cheval
Végétal : Ortie
Chiffre : 9
Pierre : rubis

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Les livres des prénoms
Voici venu l'heure de choisir un prénom pour votre petit ange à venir !Un choix important, souvent un véritable casse-tête, de nombreuses questions se posent. Faut-il lui choisir un prénom tendance, original, classique, facile à porter ?
TETINE&DOUDOU vous accompagnent dans cette recherche et vous proposent une sélection de livres sur les prénoms.

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C'est un garçon ? C'est une fille ? Grâce à ce petit livre pratique et amusant, parcourez l'univers des prénoms et découvrez celui de votre enfant parmi les 20 000 cités, sélectionnée dans le monde entier. Un tour du monde des prénoms ! Actuels ou rétro, répandus ou très originaux... voici une véritable mine d'idées de prénoms classiques ou exotiques. D'origine latine, arabe, grecque, hébraïque, russe... ils sont accompagnés de leur signification et de leurs dérivés. Pour choisir un prénom et trouver le bon !
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Les prénoms rares

Vous venez tout juste d’apprendre la prochaine venue de bébé
Et voilà déjà la première interrogation. Quel prénom allons-nous lui donner ?
Un prénom original est une bonne chose à condition qu’il ne soit pas trop difficile à prononcer et qu’il ne soit pas ridicule
Pour vous guider dans votre choix, Tétine&Doudou a sélectionné pour vous une liste des prénoms les plus rares

 

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Écrit par Tétine   


Si après la naissance votre bébé à besoin de vous, il en est de même pour la maman.

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Elle vient de donner naissance à votre enfant. Ce bébé, vous le souhaitiez tous les deux. La grossesse s’est passée sans problème, l’accouchement s’est déroulé normalement et votre bébé est magnifique ! Pourtant, vous ne reconnaissez plus votre femme. Elle est déprimée, renfermée. Elle n’a envie de rien. Elle devrait être la plus heureuse des femmes et pourtant, elle ne cesse de pleurer et fait régulièrement des crises d’angoisse. Lorsque vous essayez de lui remonter le moral, elle vous reproche de ne pas la comprendre. Vous ne savez plus quoi faire et vous commencez à bouillir, vous êtes désarmé, comme beaucoup d’hommes.
Elle traverse une période clé dans sa vie de jeune maman, le baby-blues, petite déprime, appelée aussi “fièvre de lait” qui touche près de 80 % des mamans. Cet état de dépression passager se produit entre le troisième et le dixième jour qui suit la naissance avec plus ou moins d’intensité.

Les causes

 Un bouleversement hormonal et des facteurs psychologiques. Pour les psychanalystes, cette période de crise existentielle correspond au temps de la naissance d’une mère, même si l’enfant a été désiré intensément. Paradoxalement, les semaines qui suivent l’accouchement peuvent ainsi se révéler un vrai carême.

Les symptômes

 Ils varient selon les mamans, mais généralement le baby-blues est caractérisé par des crises de larmes sans raison apparente, des sautes d’humeur, une forte irritabilité, une perte d’appétit et des insomnies, la remarque la plus banale la blesse, elle est hypersensible à souhait. Elle doute d’elle-même et de ses compétences à s’occuper de votre enfant.
Ceci est tout à fait normal et passager.

Comme la plupart des papas,  vous n’en savez que très peu sur le sujet
Quel que soit le moment où votre compagne devra y faire face, vous devrez répondre présent à ses côtés et lui apporter tout votre soutien. Avoir votre soutien, sentir que vous êtes là pour l’aider, réduira les risques qu’un baby-blues se transforme en réelle dépression post-partum.


Flattez-là. Insistez bien sur le fait qu’elle est la plus belle des mamans et qu’elle est toujours la plus séduisante à vos yeux. Offrez-lui des fleurs ou un présent pour lui témoigner votre affection et non votre compassion, ce dont elle n’a pas besoin.  Dites-lui également de ne pas s’inquiéter et de ne pas culpabiliser.
Le plus souvent, le baby-blues se manifestera alors qu’elle sera encore à la maternité. Rappelez à la maman que vous êtes à ses côtés et prêt à répondre à tous ses besoins et à l’écouter si elle ressent la nécessité de vous parler. Mais si vous voyez que votre seule présence ne suffit pas, n’hésitez pas à aller voir les sages-femmes et à leur glisser comme si de rien n’était : « ma femme n’a pas l’air très en forme et je sens qu’elle a besoin de parler. Vous pourriez passer la voir de temps à autre ? »

Au même titre, si le baby-blues se poursuit lors du retour à la maison, faites en sorte de répondre présent.
Soulagez la tant que vous le pouvez dans les tâches quotidiennes comme les lessives, le rangement, le ménage, les courses ou la préparation des repas.
Se retrouver dans une maison propre, et ne pas avoir à se soucier de savoir s’il reste encore des couches par exemple, réduira le stress de la maman et le sentiment chaotique qui règne à la maison.
Aidez dans les premiers soins du nourrisson. Levez-vous la nuit pour aller chercher bébé si elle allaite.
Sachez lui réaffirmer votre amour. Elle a besoin d’être rassurée vis-à-vis de vos sentiments pour ne pas se sentir uniquement mère, mais également une femme aimée et aimante. Vous devez montrer que vous pouvez lui servir d’appui, la rassurer par l’amour et la tendresse que vous lui portez, tout en l’aidant à passer à autre chose avec finesse et subtilité. Votre rôle est aussi d’aider votre femme à réinvestir le couple.


Si vous jouez votre rôle, son baby-blues ne sera pas très difficile à vivre, pour elle comme pour vous.
 
Toutefois, si ce malaise se prolonge au-delà de quelques semaines, il ne s’agit sans doute plus de baby-blues, mais de dépression postnatale, durant laquelle la jeune mère peut ne ressentir aucune émotion vis-à-vis de son nouveau-né. A vous seul, aussi amoureux et attentionné que vous soyez, vous ne pourrez pas résoudre la situation. La dépression postnatale nécessitera une prise en charge psychologique, voire médicamenteuse.

 

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