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Les livres des prénoms
Voici venu l'heure de choisir un prénom pour votre petit ange à venir !Un choix important, souvent un véritable casse-tête, de nombreuses questions se posent. Faut-il lui choisir un prénom tendance, original, classique, facile à porter ?
TETINE&DOUDOU vous accompagnent dans cette recherche et vous proposent une sélection de livres sur les prénoms.

    20 000 Prénoms du monde de Lisa Shaw
C'est un garçon ? C'est une fille ? Grâce à ce petit livre pratique et amusant, parcourez l'univers des prénoms et découvrez celui de votre enfant parmi les 20 000 cités, sélectionnée dans le monde entier. Un tour du monde des prénoms ! Actuels ou rétro, répandus ou très originaux... voici une véritable mine d'idées de prénoms classiques ou exotiques. D'origine latine, arabe, grecque, hébraïque, russe... ils sont accompagnés de leur signification et de leurs dérivés. Pour choisir un prénom et trouver le bon !
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Les prénoms rares

Vous venez tout juste d’apprendre la prochaine venue de bébé
Et voilà déjà la première interrogation. Quel prénom allons-nous lui donner ?
Un prénom original est une bonne chose à condition qu’il ne soit pas trop difficile à prononcer et qu’il ne soit pas ridicule
Pour vous guider dans votre choix, Tétine&Doudou a sélectionné pour vous une liste des prénoms les plus rares

 

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Aaron


Fête : 22 juin ou 1er juillet      

Chiffres : 4 et 5
Couleurs : rouge et jaune
Pierres : diamant et rubis
Métal : or
Astre : Pluton
Animaux : python royal et mygale

 

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Les bons moyens pour le faire parler Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Tétine   

   
Dès le premier sourire de bébé, on guette le moment où il articulera son premier « maman ». Pour cet exploit de taille, il faudra attendre quelques mois encore.
Puis, on rêve du jour où il nous racontera par le menu sa journée, nous confiera ses premières peines de cœur. Et là, encore, il faudra s'armer de patience.
La conquête du langage se joue par étapes.

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Mais rien ne nous empêche de fourbir nos meilleures armes pour l'aider à progresser de jour en jour.
Qui, mieux que nous, peut donner à bébé le goût de la communication?
Un vrai challenge pour nous, une grande victoire pour lui!

 


Des gazouillis aux grands discours

Bébé sait se faire comprendre: aux pleurs des premières semaines succèdent rapidement les gazouillis. Quand il s'essaie aux onomatopées puis aux premiers mots, il est en marche pour acquérir les particularités rythmique et phonétique de sa langue maternelle. Retour sur les grandes étapes de cet apprentissage qui dure de longues années. 

Parler, ça n'a pas l'air bien compliqué: on ouvre la bouche, on bouge la langue et roulez petits bolides ...

Eh bien, pas du tout! Le langage est un mécanisme complexe qui s'appuie sur le contrôle de la respiration, la maîtrise et la coordination des organes qui servent à l'articulation (larynx, pharynx, voile du palais, glotte, langue, mâchoires et lèvres). Sans parler de toute la réflexion menée en amont par bébé pour réaliser le lien objets et mots. Rien d'étonnant à ce que bébé un certain temps avant de nous seriner « Ah dirai-je maman» ! De ses gazouillis à son premier « mama », il se passera un peu de temps. Puis, de ses premiers mots à de vraies phrases élaborées, il nous faudra encore patienter un bon moment!



Jusqu’à 2 mois, je crie, je pleure ...

A la naissance, l'état de développement de son appareil vocal ne permet pas à bébé d'autres formes d'expression que les cris et les pleurs.

Des sons essentiellement réactionnels, traduisant souvent un malaise lié à la physiologie: faim, froid, douleur. .. Bébé se socialise en communiquant par ses protestations. Des études ont montré qu'il sait reconnaître, à 1 mois, le son d'une voyelle et qu'il perçoit la syllabe qu'il distingue d'une autre: ba n'égale pas da pour bébé !

Il est également très sensible à l'intonation. D'où l'importance du « parler bébé », souvent mal perçu alors qu'il est essentiel pour le tout-petit qui a besoin de la musicalité de la voix de sa mère pour donner du sens aux mots. À condition, bien entendu, de ne pas déformer les mots, un « coco » pour un œuf par exemple.

Vers la fin du second mois, en position couchée, bébé s'essaie aux vocalises, il roucoule, il est heureux. Jusque là, cette étape d'acquisition présente une particularité unique: elle est universelle ! À cet âge, bébé parle encore toutes les langues du monde comme tous les bébés du monde.

Pour l'aider à progresser

Contrairement à l'avis de certains, il faut accorder de l'importance aux pleurs de bébé. En lui parlant calmement, avec amour, il comprendra que les intonations qu'il entend sont aussi des réponses, tout comme le biberon qu'on lui donne quand il a faim, le câlin quand il en a besoin, le change quand sa couche est souillée. On pose ainsi les bases d'une communication où le langage tient autant de place que les actes.



2-7 mois :aarheu poup, vous dis-je !

Autour de l'âge de 2 mois, bébé commence à s'exprimer autrement que par des cris ou des pleurs: il pleut des consonnes autour de lui, sur l'air de brrghzkbggggip. Ce n'est peut-être pas très clair pour nous, pourtant ce gazouillis est primordial: le petit découvre sa propre voix« articulée ». Il progresse, petit à petit.

Ce n'est pas le cas? Vite, un rendez-vous chez le pédiatre pour contrôler son audition ou dépister tout autre trouble!

Vers 3 mois, il commence à rire et à hurler de joie.

Vers 4 mois, les voyelles font une entrée remarquée et, vers 6 mois, le tout-petit s'essaie au babillage.

Voici venu le temps des aarheu, poup et autres bibi. La sollicitation de ses parents, de sa nounou, amène bébé à aller chercher de nouveaux sons: il entre en communication. En effet, il ne babille que lorsque l'adulte qui lui parle se tait.

À 4 mois, bébé reconnaît son prénom. Non pas qu'il sache que ce mot le désigne, mais il lui reconnaît une valeur de signal, d'intérêt porté à sa personne, annonciateur de câlins ou de jeux.

Vers 5 mois, le tout-petit accorde beaucoup d'attention aux mouvements de notre bouche: il commence à établir un parallèle entre les sons et leur articulation. Des chercheurs ont ainsi remarqué que les sons qui nécessitent des mouvements visibles des lèvres reviennent fréquemment dans le babillage des bébés. À cet âge, bébé module ses sons aussi bien dans l'articulation que dans l'intensité, claque de la langue, se tait brusquement, écoute, reprend son babillage. Petit à petit, son appareil vocal s'affine et lui permet de mieux maîtriser ses articulateurs.

Pour l'aider à progresser : Prendre le temps chaque jour de « parler » avec lui afin de provoquer sa réponse. Utiliser aussi souvent que possible son prénom. Nom¬mer les parties de son corps quand on fait la toilette en disant seulement le mot: nez, oreilles, pied ... des sons courts, clairs, qui lui permettent d'apprécier l'articulation du mot.

 
7 mois-1 an : j'aime les syllabes

À partir de 7 mois, bébé sélectionne ses syllabes favorites à partir de celles qu'il entend le plus souvent. D'où l'impression qu'il parle déjà: toutes les mamans du monde croient reconnaître un mot familier quand bébé babille. Notamment quand il articule papapapa et mamamama. La réponse des parents émerveillés à cette succession de syllabes identiques pousse bébé à les répéter. Au cours du dernier trimestre de sa première année, la communication se développe: bébé détourne la tête pour marquer son refus, il manifeste des demandes, levant les bras pour être porté, pointe du doigt l'objet qu'il désire, dit au revoir de la main.

Vers l'âge de 11 mois, bébé développe son babillage en enchaînant des syllabes différentes à l'infini au lieu d'en répéter une ou deux.

Pour l'aider à progresser : C’est au cours de cette période que l'on peut commencer à « lire des histoires» à bébé à l'aide d'un imagier. En tissu, en plastique ou en carton épais, ces livres d'images sont de bons outils pour développer le langage du tout-petit. Même s'il ne prononce pas encore les mots, il fait la connexion entre l'image et le son.
 
12-18 mois : mes premiers mots !

Vers 1 an, bébé reconnaît une trentaine de mots et sait à quoi ils correspondent. La preuve: il tourne les yeux vers l'objet lorsque sa maman prononce le mot.

Vers 14 mois, il est capable de faire la relation entre un mot et un objet qui n'est pas dans son champ de vision.

Dès 14 mois, il produit bon nombre de ouaoua pour le chien, vroum pour la voiture ... Ces onomatopées accompagnent les objets qui bougent ou qui font du bruit.

Vers 16 mois, il comprend une centaine de mots. À partir de ce moment, il apprend une dizaine de nouveaux mots chaque jour, ce qui l'amène à pouvoir les juxtaposer, prémices des premières phrases. S'il comprend beaucoup de choses, il est plus réservé pour s'exprimer.

Le premier « vrai» mot est en général prononcé vers l'âge de 13 mois. Il lui faudra en moyenne six mois de plus pour se sentir à l'aise avec une cinquantaine de mots. Mais certains enfants attendent encore plus longtemps pour prononcer leur premier mot. En général, ceux-là progressent beaucoup plus vite ensuite, voire même se lancent directement dans l'énoncé de deux ou trois mots de suite. Mais l’abondance de mots isolés n'annonce pas une acquisition plus rapide des phrases.

Contrairement à une idée reçue, les premiers mots de bébé ne sont pas toujours utilitaires (boire, gâteau, doudou ... ). Après tout, voilà des mois qu'il se fait comprendre sans parler!

Ces premiers mots expriment plus souvent une émotion (beau, pas beau, bon, pas bon). Ils peuvent se rapporter uniquement à des noms, ou faire un mixage de noms, de verbes, d'adjectifs.
 
Pour l'aider à  progresser : Les Cd de comptines sont de bons outils. Bébé aime les passer en boucle et c'est autant d'occasion d'entendre des mots qu'il apprécie.

Chantons-les avec lui. Dès qu'il sait prononcer quelques mots, laissons en suspens le dernier mot de sa chanson préférée: à lui de le dire à notre place. S'il n'y arrive pas, on le dit à sa place, mine de rien. Et on recommence le lendemain jusqu'à ce qu'il y parvienne. Idem pour les histoires. Choisissons plutôt un livre avec de grosses illustrations, simples sans trop de détails, et juste quelques mots. Interrompons le récit pour lui laisser le dernier mot.

Vers 18 mois, on peut commencer les jeux de devinettes en lui demandant ce qu'il y a dans la boîte du goûter par exemple.

 

2 ans et plus : à moi, les discours !


Au début de sa seconde année, l'enfant entre dans une étape appelée« explosion du vocabulaire ».

Il prend plaisir à répéter les mots, s'autodésigne souvent par l'appellation bébé, dit ce qu'il veut et ce qu'il ne veut pas. Il forme des énoncés à deux mots « papa pati ? ».

À partir de deux mots, même si des acquisitions essentielles restent encore à faire (mise en place du« je », du récit, de la comparaison ... ), l'essentiel des opérations symboliques exprimées par le recours au langage s'est alors installé.

Les outils de base étant en place, le vocabulaire et la syntaxe vont se développer rapidement.

Vers l'âge de 3 ans, à l'entrée en maternelle, l'enfant a acquis en principe un bon niveau de langage et est capable de s'exprimer au moyen de phrases courtes. Il entre dans la phase des pourquoi, utilise le « je », le « tu », chante des petites comptines, répond à des questions simples. Pour affiner sa grammaire, il lui faudra encore quelques (longues) années. Même s'il est encore assez réservé, pas d'inquiétude: à l'entrée au CP, tous les enfants (sauf exceptions liées à un milieu familial difficile) ont acquis le même vocabulaire et la même syntaxe.

 
Pour l'aider à progresser : À l'heure du goûter, il nous précise «veux jus fruit» ? Répondons-lui en répétant la bonne phrase: « Tu veux un jus de fruit? Pas de problème, je vais chercher le jus de pomme dans le frigo ».

À chaque phrase tronquée, re-précisons la phrase juste, sans en avoir l'air.

De même, pendant des mois, bébé s'est fait comprendre à grand renfort de mimiques. N'accédons plus aussi facilement à ses demandes non formulées. Posons-lui d'abord une question fermée: « Veux-tu un morceau de pain? » puis, une fois qu'il a pris l'habitude de répondre: « Oui, s'il te plaît », posons-lui une question ouverte: « Que veux-tu manger? ». S'il montre avec le doigt, répondons-lui: «Ah oui, tu veux un morceau de pain ». Il finira bien par le demander tout seul. S'il déforme le mot, ne le corrigeons pas à la moindre faute de syntaxe! Si nous lui coupons la parole constamment pour exiger la formulation adéquate dès qu'il nous raconte quelque chose, il va vite se réfugier dans le silence ! Plutôt que de lui dire: « On ne dit pas: je m'ai fait mal », disons-lui plutôt: « Ce matin, moi aussi, je me suis fait mal en descendant de la voiture ».

 

A lire

Mon bébé parle bien , par Edwige Antier, éd. Balland/ Jacob-Duvernet

La naissance du langage dans les deux premières années , par Mireille Brigaudiot et Laurent Danon-BoHeau, ed. PUF

Des enfants sans langage , par Laurent Danon-Boileau, éd. Odile Jacob

Comment les enfants apprennent à parler , par Jérôme Bruner, éd. Retz

 

Image  Tous les articles sur le langage de Bébé

 

 
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