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Les livres des prénoms
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Les prénoms rares

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Aaron


Fête : 22 juin ou 1er juillet      

Chiffres : 4 et 5
Couleurs : rouge et jaune
Pierres : diamant et rubis
Métal : or
Astre : Pluton
Animaux : python royal et mygale

 

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Écrit par Tétine   

Rhume, otite, toux résistante succèdent aux conjonctivites à répétition et aux éruptions de plaques rouges sur le corps ...

Un doute nous vient, plutôt bien fondé:

Notre tout-petit serait-il allergique?


Les signes d’alertes décelables chez le nourrisso
n

La bronchiolite
Les rhumes à répétition
L’asthme
Les signes d’allergie
Les allergènes
Les traitements et la croissance
La psychologie
Les réactions sévères
L’hérédité

10 mesures de prévention
Allaiter : le geste de prévention
Le bon timing de la diversification pour enfants atopiques
4 manifestations allergiques courantes
L’eczéma
L’urticaire
La rhinite allergique
L'asthme

 

Les signes d’alertes décelables chez le nourrisson

Chez l'enfant, le premier signe est l'eczéma atopique qui apparaît souvent dès les premières semaines. Ce n'est pas grave mais ça peut être très ennuyeux, car l'enfant pleure beaucoup, il faut le changer souvent ainsi que ses vêtements.

L'eczéma, c'est de l'allergie. Face à des manifestations modérées ou ponctuelles, les traitements locaux préconisés par le pédiatre sont suffisants. Devant une aggravation, il faut faire un bilan allergologique. Car l'eczéma précoce et important amène souvent à la rhinite allergique, puis à l'asthme.

La bronchiolite

Une bronchiolite ne révèle pas une allergie. Par contre, un grand nombre de nourrissons qui ont eu deux ou trois bronchiolites pendant les deux premières années de vie risquent de devenir asthmatiques. On sait que, dans 85 % des cas, l'asthme est d'origine allergique. En cas de bronchiolites à répétition il est donc important d'évoquer l'allergie et de faire un bilan allergologique. Il peut être fait dès la naissance contrairement à une idée faussement répandue.

Image  La bronchiolite

Les rhumes à répétition

 La rhinite allergique se caractérise par des rhumes résistants ou qui s'enchaînent, surtout en automne, période de reproduction des acariens, ou au printemps. Ces épisodes révèlent bien souvent une allergie, surtout s'ils se reproduisent tous les ans dans une famille d'allergiques.

Toutes les manifestations à répétition doivent faire penser à l'allergie, que l'enfant multiplie les rhinopharyngites, les otites, les conjonctivites ou les épisodes de toux.

40% des enfants qui souffrent de rhinite chronique développent un asthme

Si, face à ces symptômes, le pédiatre préconise une ablation des amygdales et des végétations, il faut demander l'avis d'un allergologue avant de faire pratiquer une intervention qui pourrait se révéler inutile.

Image  Le rhume

L’asthme

Les enfants asthmatiques toussent souvent, leur toux est sèche et surtout nocturne.

En général, une toux chronique à répétition doit faire penser à de l'asthme, surtout si l'enfant siffle quand il respire. Les crises violentes et sifflantes doivent donc alerter, mais également les épisodes de toux prolongés, sans sifflement. Le fait qu'un enfant ne siffle pas n'écarte pas pour autant le diagnostic d'asthme. Les parents doivent être particulièrement vigilants quand l'enfant a fait des bronchiolites avant l'âge de 2 ans. Devant ces signes, ils doivent penser à l'allergie afin d'éviter que l'asthme n'apparaisse.

Les signes d’allergie

Il n'est pas rare que les pédiatres ne pensent pas à l'allergie. De plus, quand ils le font, les bilans allergologiques sont souvent incomplets. Les parents face à des symptômes allergiques doivent donc s'adresser à un autre médecin: l'allergologue.

C'est lui qui doit prescrire les bilans sanguins et les tests cutanés. Il est au courant des derniers progrès, des nouveaux tests, des nouveaux traitements et orientera les examens à pratiquer en fonction des dernières découvertes.

Avant l'âge de 4 ou 5 ans, le diagnostic est difficile. Les tests peuvent être négatifs sans pour autant éliminer l'allergie. En aucun cas un bilan négatif n'écarte à vie la possibilité d'une allergie. L'important est, là encore, de prescrire les bons tests par rapport à l'histoire familiale et aux manifestations de l'enfant. Les tests ne font pas mal et sont remboursés par la sécurité sociale. En outre, ils sont utiles pour envisager la désensibilisation.

Les allergènes

Toutes les manifestations peuvent être provoquées par tous les types d'allergènes. On sait toutefois que certains d'entre eux touchent le plus fréquemment le jeune enfant. Les acariens sont les premiers agresseurs, puis viennent les poils d'animaux et les allergies alimentaires. Le rhume des foins concerne très peu l'enfant en très bas âge. Il n'apparaît en général que vers 6 ou 7 ans.

Les traitements et la croissance

Les corticoïdes inhalés - utilisés dans les traitements de fond de l'asthme -n'ont pas d'effets sur la croissance de l'enfant. D'où l'importance de traiter l'enfant au quotidien et d'éviter les corticoïdes par voie orale qui peuvent, eux, provoquer des troubles de la croissance quand ils sont utilisés trop souvent.

L'enfant peut être traité pour son allergie dès qu'elle est établie. En revanche, la désensibilisation à l'allergène en cause ne sera pratiquée que vers l'âge de 4 ou 5 ans. Il existe en la matière des produits de plus en plus actifs. Leur mode d'administration est désormais plus accessible aux jeunes enfants puisque les piqûres peuvent être remplacées par des prises médicamenteuses par voie sub-linguale. Cette méthode consiste à déposer sous la langue quelques gouttes de l'extrait allergénique que l'enfant va ensuite laisser fondre en bouche pendant deux minutes.

La psychologie

Les manifestations allergiques ne sont pas purement psychologiques. Toutefois, comme dans toutes les maladies, le facteur psychologique intervient. Trop facilement, l'eczéma, une toux chronique ou une crise d'asthme sont considérés comme d'origine psychologique. Cette attitude est dangereuse car il en résulte la plupart du temps un retard dans la prise en charge de la maladie.

Les réactions sévères

Les manifestations allergiques sévères restent rares.

L'oedème de Quincke se caractérise par un gonflement du visage et des lèvres, accompagné de difficultés respiratoires et d'une voix rauque.

Le choc anaphylactique est la réaction allergique généralisée: l'enfant est pâle, ses yeux cernés et ses lèvres bleutées, il présente des difficultés respiratoires, une urticaire importante et une tension basse. Dans les deux cas, il faut réagir en urgence.

L’hérédité

Quand un des parents est allergique, a fortiori les deux, il existe un terrain favorable pour le développement d'une ou de plusieurs allergies chez la progéniture.

L'enfant dont les deux parents sont allergiques a 70 % de risques d'être lui-même allergique. Si seule la mère est allergique, le risque est tout de même de 40 % et descend à 30 % s'il s'agit du père.

Quant à l'enfant issu d'une famille allergique, il est dit atopique, c'est-à-dire qu'il a une prédisposition génétique à réagir à des substances qui ne présentent aucun danger.

C'est la sensibilité qui se transmet et non l'allergie elle-même. Si bien que parents et enfants peuvent être allergiques à des substances différentes.

Pour une bonne prise en charge des enfants, il est essentiel que les parents sachent s'ils sont ou non allergiques. L'hérédité explique en partie l'augmentation du nombre d'allergiques. Mais pas seulement, car certains allergiques ne présentent pas de terrain génétique. Sont également en cause les modifications de l'environnement et des modes de vie: nouveaux arbres à usage décoratif comme le cyprès ou le bouleau, sur-isolation des habitats entraînant l'augmentation des moisissures et acariens, introduction trop précoce d'aliments exotiques, de conservateurs et d'additifs, animaux domestiques ... L'organisme, qui n'y est pas préparé, est désorienté par cette nouveauté et peut réagir. Le tabac, la pollution extérieure et le stress interviennent également dans la progression des phénomènes allergiques, pas comme allergènes mais comme fragilisants de l'organisme.

La meilleure solution? La prévention. Celle-ci est heureusement possible à condition de respecter des règles d'hygiène de vie visant à écarter les substances allergisantes du quotidien de l'enfant.

 

10 mesures de prévention

1) Allaiter bébé en respectant pour soi un régime alimentaire d'éviction des aliments allergéniques pendant l'allaitement.

2) Respecter l'ordre d'introduction des aliments au moment de la diversification (bien lire les étiquettes pour éviter les aliments contenant des allergènes).

3) Éviter les moquettes et les tapis de jeux et opter pour des peluches lavables à haute température afin d'éliminer au maximum les acariens de l'environnement de bébé.

4)  Investir dans une housse anti-acariens à laver une fois par semaine à 90 °c et choisir une couette en matière synthétique lavable à haute température.

5) Pas plus de 18 °C dans la chambre de bébé: les acariens vivent en milieu chaud et humide, également siège des moisissures allergènes.

6) Aspirer la chambre (et le matelas) de bébé avec un aspirateur muni d'un filtre HEPA ou à technologie sans sac.

7) Aérer la maison chaque jour pendant au moins dix minutes afin de renouveler l'air et d'évacuer les émanations et les poussières toxiques, également après avoir cuisiné ou fait sécher du linge.

8) Pendant la période des pollens, ne pas promener bébé les jours où la densité pollinique est trop élevée ou les jours de grand vent, et ne pas laisser les fenêtres ouvertes pendant la journée.

9) Éviter les animaux domestiques durant les premières années de bébé.

Sinon, shampooiner Médor une fois par semaine, ce qui réduit de 90 % la quantité d'allergènes.

10) Interdire le tabac dans la maison.

 
Allaiter : le geste de prévention

Le lait maternel évite au bébé d'être trop tôt en contact avec les protéines du lait de vache, responsables de la plus fréquente des allergies alimentaires du nourrisson, qui provoque des troubles digestifs mais aussi de l'eczéma ou de l'urticaire.

Le lait maternel permet également au bébé de lutter contre les infections, qui jouent un rôle dans le déclenchement et l'aggravation des manifestations allergiques. L’allaitement est donc la meilleure des préventions, à condition toutefois que la maman limite sa consommation d'aliments allergéniques (produits laitiers, œufs, arachide, moutarde, poisson, conservateurs et additifs, fruits exotiques), car le lait maternel peut être un vecteur de sensibilisation pour le nourrisson.

Le bon timing de la diversification pour enfants atopiques

6 mois : Fruits et légumes, jus de fruits, céréales infantiles avec gluten non aromatisées

9 mois : Viande, riz, pâtes, huile d’olive ou végétale sans arachide

12 mois : Lait de vache non hypoallergénique, fromages, beurre, crème fraîche, petits pois, céleri, tomates, bananes

18 mois : Poisson, œufs, biscuits ou préparations à base d’œuf

2 ans : Légumes secs.

3 ans : Cacahuètes, amandes, noix, biscuits ou préparations à base d'arachide, moutarde, ketchup et sauces épicées, fruits exotiques, chocolat.

4 manifestations allergiques courantes

Qu'ils soient dermatologiques ou respiratoires, les symptômes laissant supposer l'apparition d'une allergie doivent être pris au sérieux rapidement.

Leur prise en charge précoce évitera leur aggravation ainsi que l'apparition d'autres troubles plus invalidants et plus sévères.

L’eczéma

Également appelée dermatite atopique, cette manifestation allergique touche 8 à 10 % des enfants, souvent dès leurs premiers mois.

Comment le reconnaître : Des plaques rouges avec petites vésicules apparaissent. Ces rougeurs se situent souvent aux plis de la peau (oreilles, coudes, genoux, aisselles), aux poignets, aux chevilles, sur le cou ou sur les joues. Les plaques peuvent se surinfecter car l'enfant, gêné par les démangeaisons, se gratte.

Eczéma, rhinite et asthme composent le « syndrome dermo-respiratoire» : un enfant atteint d'eczéma entre 2 et 6 mois est souvent victime ensuite de rhinite allergique, puis d'asthme.

Ce qu’il faut faire : Mettre en place toutes les mesures de prévention afin d'éviter le déclenchement d'autres manifestations allergiques. Faire un bilan allergologique si l'eczéma persiste ou que d'autres réactions allergiques surviennent.

L’urticaire

Les crises aiguës d'urticaire sont très fréquentes et touchent une personne sur cinq un jour ou l'autre. Elles sont très souvent provoquées par le contact avec des substances allergènes.

Comment le reconnaître : La peau est rouge et gonflée, comme après une piqûre d'ortie. Elle est recouverte de boutons blancs de taille variable, qui disparaissent sans laisser de traces pour réapparaître ailleurs. La localisation est variable et peut atteindre tout le corps. Une crise peut durer quelques minutes ou quelques heures.

Comment réagir : Toujours prendre l'avis d'un médecin, surtout si l'éruption s'accompagne de douleurs abdominales, de fièvre et d'une gêne respiratoire.

La rhinite allergique

La rhinite allergique est due à l'inflammation des parois nasales par des allergènes. Elle touche environ 7 % des jeunes enfants.

Comment la reconnaître : L'enfant ressent des démangeaisons, se gratte le nez, éternue par salves. L'écoulement nasal est généralement clair. La rhinite peut prendre la forme de rhinopharyngites à répétition. Attention aux complications: les parois nasales d'un enfant allergique sont très vulnérables aux microbes et aux virus .

Ce qu’il faut faire : Dès qu'un rhume se prolonge au¬delà de trois semaines, il faut consulter. Mal traitée, la rhinite allergique peut devenir chronique et évoluer en asthme.

L’asthme

Cette affection, qui touche 10 à 15 % des enfants, est l'allergie respiratoire la plus grave, celle qui progresse malheureusement le plus vite (le nombre d'enfants touchés a doublé en dix ans).

Comment le reconnaître : Respiration sifflante, toux sèche et nocturne persistant souvent plusieurs semaines avec une gêne plus importante entre 2 et 4 heures du matin mais également à l'heure du coucher. Toux après un effort (même minime). La gêne respiratoire survient aussi au contact de l'allergène (animal, pollens ...). Les épisodes bronchiques à répétition, même sans respiration sifflante, doivent faire penser à l'asthme.

Ce qu’il faut faire : Sans prise en charge, l'asthme ne peut que s'aggraver. Il est donc essentiel, en cas de doute, de faire faire un bilan allergologique complet et de mettre en œuvre un traitement de fond quotidien en fonction de ou des allergènes.

Voir aussi : Les allergies alimentaires de Bébé

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