Annoncer à son enfant… l'arrivée d’un petit nouveau Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Tétine   
L'arrivée d'un nouveau-né dans une famille bouscule la vie de l'enfant déjà présent. Cette arrivée se prépare : De l’annonce de la future naissance à l’arrivée du petit nouveau au sein de la famille ….La façon dont la nouvelle est amenée est très importante. Avant tout, l’annoncer en douceur ...
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La bonne nouvelle

Tout d'abord, on doit annoncer cette naissance à venir comme étant une bonne nouvelle pour nous, sans donner à notre enfant déjà présent des indications sur la façon dont il doit la recevoir. Il peut ne pas souhaiter nous partager avec un petit frère ou une petite sœur et il a le droit de l'exprimer. On lui annonce «la nouvelle», on dit qu'on en est heureux et on lui demande ce qu'il en pense.

Il faut éviter les formules du genre: «Tu vas être content. Tu voulais un petit frère ou une petite sœur pour jouer. Papa et maman t'en ont fait un.» Parce que ce serait fausser la réalité et mettre un fardeau sur le dos de notre enfant qui, de toute façon, sera déçu: lorsque maman accouchera, il n'héritera pas d'un compagnon de jeu, mais d'un bébé qui pleure, rend ses parents fatigués et accapare leur attention.
 
La grossesse

Le temps de préparation
On profite du temps dont on dispose avant la naissance pour préparer notre jeune. Certains parents inquiets en font tellement que l'enfant se demande ce qui se passe. D'autres n'en parlent plus après avoir annoncé la nouvelle. En fait, il faut être le plus naturel possible, éviter d'en faire trop ou pas assez

Au fur et à mesure que se déroule la grossesse, on rassure notre petit, on lui explique ce qui se passe avec les mots qu'on utilise habituellement pour communiquer avec lui: «Ce matin, maman ne peut pas déjeuner avec toi, parce qu'elle a mal au cœur. Ça arrive quand on attend un bébé. Ce n'est pas grave.» On peut suivre avec lui les étapes de la grossesse en utilisant un livre adapté à son âge. On ouvre l'album de photos pour lui raconter son histoire, à lui, et lui montrer comment sera le nouveau bébé.
Pour le préparer à ce qui n'existe pas encore, on peut lui montrer les échographies, au besoin lui faire entendre la respiration du bébé dans le ventre de maman avec un stéthoscope. On l'invite à parler au bébé in utero, à lui chanter une chanson, à caresser le ventre de maman. Toutefois, on ne le force jamais à le faire.
 Et on l'implique dans nos préparatifs.

Attention à la jalousie

Même s'il est haut comme trois pommes, votre premier mérite bien quelques explications sur cette grande nouvelle. Inutile de lui faire croire que vous attendez un bébé pour lui "faire plaisir", lui "offrir" un petit frère ou une petite soeur.
Non, assumez pleinement votre choix du deuxième enfant : vos envies de cajoler un nourrisson, d'agrandir la famille et tout ce qui vous pousse à revivre l'aventure. En somme, ne faites pas croire plus longtemps au grand qu'il reste l'unique centre de vos préoccupations. Au contraire, profitez-en pour l'habituer à partager votre attention. Sinon il risquerait de très mal vivre votre emploi du temps presque entièrement consacré au bébé (en tout cas les premières semaines).
Pendant la grossesse, renforcez les liens que votre enfant peut avoir avec d'autres personnes (son père, une tante...). Après la naissance, vous serez moins disponible pour vous occuper de lui. S'il a développé une relation privilégiée avec ceux qui prendront en partie la relève, ce sera plus facile pour lui.
Si votre enfant doit changer de lit ou de chambre pour laisser la place au nouveau-né, effectuez les changements au moins quatre mois avant la naissance.

Prévenir les déceptions

Ne rassurez pas votre enfant en lui promettant en la personne de bébé un compagnon de jeu idéal... Il risquerait d'être déçu ! En effet, il faudra attendre un bout de temps avant de pouvoir taper dans le ballon avec ce minuscule bonhomme somnolent ! Et puis qui a dit que ce serait un garçon ? Et qu'il aimerait jouer au foot ? Bref, expliquez bien que ce petit nouveau n'a pas vocation à plaire à son frère ou sa soeur mais à devenir quelqu'un à part entière avec son âge et ses propres centres d'intérêt.

Apaiser les angoisses

Une maman fatiguée, le dos cambré sous le poids du ventre, qui fait des malaises et prend sans arrêt rendez-vous chez le docteur, qui passe du rire aux larmes sans prévenir : voilà, pour un enfant, de quoi s'inquiéter sérieusement ! La solution : expliquer ce qui vous arrive, même de manière très simplifiée, pour que votre enfant comprenne que la grossesse est un phénomène normal. Profitez-en pour évoquer le suite des événements : le séjour à la maternité où papa (ou une autre personne proche de son entourage) s'occupera de lui, le retour à la maison, le mode de vie d'un bébé, etc.

Eviter le sentiment d'abandon

Même si ce bébé, c'est votre projet, rien ne vous empêche de le partager avec votre enfant. C'est l'occasion de lui montrer combien il compte dans la bonne marche de la famille : il peut vous aider dans la maison, participer à l'aménagement de la chambre de bébé, se comporter comme un grand après la naissance. En s'investissant, il réalisera qu'il a une place bien à lui et un nouveau rôle à remplir vraiment valorisant : celui de l'aîné. Surtout il comprendra que votre complicité et votre attention envers lui ne sont pas remises en cause. Petit plus que vous offre Dame Nature, votre enfant a envie de vous coller ! En effet, une femme enceinte sécrète des hormones spécifiques qui rappellent à son enfant les doux souvenirs de ses premiers jours.

La naissance


Le jour de l’accouchement est important pour l’aîné.
Autant dire qu’il attend ce moment depuis le début ! Il faut donc l’inclure dans l’événement, en le lui annonçant personnellement, et en même temps le rassurer. En bref, manquer l’école ou la crèche ou la nounou, ce jour-là est clairement envisageable, tout comme la rencontre avec le nouveau-né à la maternité, s’il y est autorisé.
Prioritaire par rapport à tous les autres visiteurs qui sauront alors s’éclipser, l’enfant découvrira le bébé au cœur de la cellule familiale et sécurisante : papa, maman, moi et mon petit frère/ma petite sœur.

Il faut établir rapidement un contact entre les deux enfants. Dès les premières heures suivant la naissance, on prend une photo numérique du bébé et on la lui donne; l'aîné peut remettre un petit présent au bébé et en recevoir un de sa part.
On favorise le contact physique, peau à peau, entre les deux enfants. On laisse l'aîné s'approcher du bébé et le toucher en lui montrant comment s'y prendre.

 

Idée cadeau pour aider votre enfant à bien gérer l'arrivée de bébé !


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  • Valoriser le fait qu'il/elle sera l'ainé(e) et aura la possibilité, s'il/elle le souhaite, de remplir son rôle en conséquence. On peut même imaginer que le tableau soit offert par l'ainé...
  • Rassurer sur le fait que ce n'est pas pour autant que les parents l'aimeront moins

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Les tableaux-livres Baby'sphère sont des tableaux en relief conçus pour capter l'attention des tout-petits et ainsi servir de base à des moments privilégiés entre vous et votre enfant.

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Image La famille s'agrandit

 
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