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Il faut aider bébé à se repérer dans le temps pour que son cycle circadien s'installe dans les meilleurs conditions. Il va falloir marquer dès la naissance le contraste entre le jour et la nuit. Il faut le faire dormir la nuit dans l'obscurité. Il faudra cesser autour de lui les activités susceptibles de le réveiller en sachant que durant le 1er mois, le sommeil calme est très superficiel.
Il faudra ne pas faire de bruit ou l'isoler. Les tétés seront données en silence, dans une semi obscurité.
En phase de sommeil agité, il ne faudra pas s'inquiéter et donc ne pas le réveiller. Quand bébé est réveillé, il est calme, regarde autour de lui. Il s'exprimera s'il a faim. Il faudra respecter ses siestes la journée, en évitant trop d'agitation, trop de bruits qui pourraient le gêner, le fatiguer, l'énerver. Dans ce cas bébé dort peu et pleure souvent. Lors de la mise en place du cycle circadien, bébé va pleurer plus le soir. Pour qu'il puisse se relaxer, Il faudra l'apaiser, le prendre dans ses bras, le bercer, le faire prendre un bain chaud, réduire la lumière. Il est inutile de lui donner le biberon.... Le rituel du soir Ne jamais le réveiller Faut-il lui laisser la lumière allumée pour l'aider à s'endormir ? La bonne température Une seule peluche dans le lit Un lit bien adapté Pour des nuits sereines Pour les siestes Pour ne pas craquer Quand supprimer la dernière sieste ? La sieste peut-elle l'empêcher de s'endormir le soir? En savoir plus Le rituel du soir
L'heure précédant le coucher est capitale. Il faut préparer le moment du coucher. Le rituel du soir sert à prévenir votre enfant que l'heure du coucher est arrivée, mais il s'agit surtout de le rassurer et le préparer au sommeil en l'apaisant. Lorsqu'on rentre du travail, on a hâte de jouer avec son enfant, de le retrouver et de profiter au maximum de ces instants, pour compenser le fait d'avoir été séparés durant la journée. On a alors tendance à le stimuler. Vient ensuite le moment du dîner, c'est l'heure de la détente et du partage. Ensuite, il vaut mieux éviter les activités trop excitantes (une course poursuite à travers l'appartement avec papa), et les séances de télé. L'idéal est qu'il ait une activité calme. De même, on a tendance à négliger les petits signes que le bébé lance lorsqu'il commence à avoir sommeil : il baille, se frotte les yeux, dodeline de la tête comme si elle lui semblait plus lourde que de coutume et qu'il voulait lui trouver un support (son lit !). Et surtout, il pleure, en geignant, de façon lancinante. Ne ratez pas ce 'train du sommeil', sinon il faudra attendre le prochain. Ce n'est plus le moment de jouer, il faut penser à aller au lit. Ne l'interrompez pas brutalement dans ses jeux mais informez-le un peu à l'avance que l'heure du coucher approche. Dites-lui: «Dans dix minutes, on va au dodo.» Un tout-petit a besoin d'horaires réguliers. Ne soyez cependant pas trop rigide sur l’heure du coucher. Fixez-vous plutôt une tranche horaire, par exemple entre 20 et 21 heures, à adapter selon son âge et les circonstances. Cela vous évitera certains soirs de batailler pour mettre votre enfant au lit à 20 h 30 tapantes et d'essuyer une grosse colère. Gardez en tête qu'il y a des petits et des gros dormeurs et repérez dans quelle catégorie se range votre enfant. Vos principes vous soufflent qu'il se couche trop tard ? S'il se lève chaque matin à l'heure dite, frais et dispos, c'est qu'il a eu son compte de sommeil ! Pour s'endormir, bébé a besoin de se sentir en sécurité : rassurer votre enfant va lui permettre de s'endormir sereinement. Le rituel du coucher est un moment privilégié car il représente un sas entre le jour et la nuit et atténue l'épreuve de la séparation. Vous êtes- vous ou son papa - tout à lui et c'est très important ! Cela le rassure, un peu comme si vous lui donniez votre bénédiction et lui disiez: «Tu peux dormir tranquille, papa et maman sont à côté.» C'est aussi une pause tendresse. Ne sautez pas cette étape sous prétexte d'une urgence quelconque. Tout-petit, il appréciera les bisous, berceuses, câlins, il aura besoin d’avoir avec lui tout son petit monde pour affronter les peurs de la nuit (son doudou, sa tétine, son mouchoir….) ; plus grand, les histoires que vous lui raconterez le raviront. C’est aussi l'occasion d'échanger confidences et petits secrets, les projets du lendemain et les bons moments de la journée et d'instaurer ainsi une véritable complicité avec bébé. Mais quelle que soit la formule adoptée, l'important est de respecter les habitudes du rituel décidé, tous les soirs, à heures régulières, pour que bébé ne perde pas ses repères, puis de quitter la chambre avant qu'il ne s'endorme ! Attention, le rituel de coucher ne doit pas être une occasion pour Bébé de repousser l'heure du dodo : sa durée ne doit pas dépasser 15 minutes et mieux vaut éviter d'enchaîner les rituels avec les deux parents ! Dès 6 mois, il est temps de poser des limites ! Sinon c'est la porte ouverte à tous les caprices ! Ne jamais le réveiller
Les 3 premiers mois, c’est la faim qui réveillera le nourrisson .Il trouvera naturellement le sommeil après la tétée ou le biberon. Au début, il se peut que vous ayez du mal à régler l’heure des repas ; cependant s’il dort ne le réveillez pas, même pour le faire manger ou le changer. D’une part il déteste cela, d’autre part cela nuirait à la mise en place de son rythme de sommeil. La règle : respecter ce rythme et s’y adapter, en mettant le bébé au lit dès qu’il présente des signes de fatigue (bâillements, paupières qui se ferment) et attendre qu’il se réveille de lui-même pour le nourrir. Faut-il lui laisser la lumière allumée pour l'aider à s'endormir ?
Non. Au lieu de l'aider, cela risque de créer une confusion dans son esprit. Il vaut mieux au contraire accentuer l'alternance pénombre / lumière pour qu'il puisse trouver son rythme entre la vie diurne et le repos nocturne. En plus, il peut être attiré par les jeux de lumières et les formes qu'il aperçoit dans sa chambre et du coup oublier de dormir. La bonne température Les maisons sont souvent surchauffées alors que la température de la pièce dans laquelle dort votre bébé ne doit pas dépasser 18°C. En effet, il ne régule pas encore sa température et ne sait pas se découvrir seul. Alors attention à l’hyperthermie !
Une seule peluche dans le lit
Ne multipliez pas les doudous et peluches de tous poils dans son lit. Une seule peluche suffit. Elle ne doit pas être trop grosse et doit être placée dans un coin du lit, pas trop près de son visage. Un lit bien adapté
Les lits à sommier réglable disposent d’une position spécial nourrisson. Le matelas doit être bien ferme, parfaitement adapté aux dimensions du lit et du sommier. S’il y a un côté molletonné, placez-le dessus. Les premières semaines, vous pouvez aussi le faire dormir dans un berceau ou dans un couffin Pour des nuits sereines OUI à La porte entrouverte ( et pas grande ouverte.), Au doudou ou à un bout de tissu imprégné de votre odeur qui le réconfortera, La veilleuse pour adoucir sa peur du noir, Au rituel du coucher qui permet de le rassurer et de le prévenir que l'heure de dormir est arrivée, Laisser votre enfant s'endormir seul après le câlin, partant du principe qu'un enfant se rendort la nuit comme il s'est endormi S’il pleure la nuit, le calmer sans allumer la lumière, lui parler, l'embrasser en évitant de le prendre dans vos bras, Au grand lit dès l'âge de 2 ans et demi. Au petit sac surprise en tissu avec de quoi s'amuser pour éviter les réveils trop matinaux NON à Une chambre trop chauffée, Une absence de régularité dans les horaires de repas, de coucher et de lever, Au lit punition: le lit doit être un endroit de plaisir et de détente, aux chahuts avant de le coucher. Favorisez le calme Aux gronderies juste avant de le coucher. Au moment de s'endormir, un enfant a besoin de se sentir aimé et protégé, Au biberon de lait sucré la nuit ou laissé dans le lit:gare aux caries et mauvaises habitudes! La suppression de la sieste avant 3-4ans, surtout si votre enfant, trop excité, a du mal à se coucher le soir, Se précipiter la nuit dés qu'il fait un bruit, vous risqueriez de réveiller votre enfant !… Pour les siestesLe jour, ce n’est pas la nuit ! Le premier mois, la plupart des bébés, à condition qu’ils digèrent bien, dorment environ 18 à 20 heures par jour. Facile alors de s’y retrouver : ils se réveillent pour manger. D’autres, plus rares, dorment peu (14 à 18 heures par jour), soit parce qu’ils souffrent d’indigestion – et c’est une question à soulever devant le pédiatre – soit parce qu’ils sont simplement des petits dormeurs. Et là, rien de spécial à faire. Mais pour trouver les clés d’un bon sommeil, petits ou gros dormeurs ont tous besoin, dés les premiers jours, de construire tout doucement leurs repères et d’apprendre à différencier le jour de la nuit. Deux bonnes habitudes pour les aider : primo, la journée, ne pas les faire dormir dans le noir complet (laisser volets ou stores entre-ouverts). Secundo, au moins pour les grandes siestes, les habituer à dormir bien tranquillement dans leur lit et non dans leur poussette. En grandissant, des périodes d’éveil plus marquées font leur apparition : d’abord en fin d’après-midi, puis à d’autres heures de la journée. Chaque enfant va mettre au point son programme personnel et s’y tenir. Vers trois mois, de vraies petites nuits de 6 à 8 heures, ponctuées par un réveil matinal, commencent à se dessiner. Ouf ! La journée se partage alors en de longues siestes bien régulières entrecoupées d’une à deux bonnes heures de jeux et de babillages. Pour ne pas craquer
Premier conseil : inutile de réorganiser trop vite vos journées. Ce n’est pas parce que bébé ne fait plus sa première sieste du matin depuis 15 jours qu’il ne la réclamera pas aujourd’hui. Attendez que tout cela se stabilise un peu. Le problème de ces périodes charnières, c’est que bébé n’est pas assez fatigué pour dormir mais… suffisamment pour être passablement énervé. Pour l’aider à franchir le cap, vous pouvez, provisoirement, avancer légèrement l’heure des repas. Ne vous découragez pas : assez rapidement, un rythme de deux siestes par jour (matin et après-midi) va s’instaurer et "tenir" jusqu’à l’âge de 18 mois environ. Passé ce stade, tous les enfants, avec plus ou moins de facilité, ne font plus qu’une grande sieste par jour (généralement l’après-midi) jusqu’à 4 ou 5 ans. Quand supprimer la dernière sieste ?
Vous avez intérêt à la maintenir tant qu’il vous la réclame. Surtout, ne vous imaginez pas qu’en la supprimant d’autorité, vous faciliterez le coucher du soir. Bien au contraire. Votre enfant sera probablement infernal et ne s’endormira pas plus tôt pour autant. Peut-être même plus tard, parce qu’il sera anxieux et de mauvaise humeur…. Des études portant sur des petits de première année de maternelle, âge où les enfants ont parfois tendance à bouder ce repos, rapportent que ce cycle manqué n’est jamais rattrapé la nuit et que tous ces écoliers souffrent d’un manque de sommeil ! À tel point que lorsqu’un tout petit souffre d’insomnies nocturnes, les spécialistes recommandent des horaires réguliers et… le maintien de la sieste ! Elle permet à l’enfant de se calmer, d’aborder le coucher avec moins d’anxiété tout en prenant un petit acompte de sommeil "paradoxal", celui des rêves. Cette "provision" allége les premiers cycles de la nuit qui seront alors plus sereins et plus équilibrés. Rien de tel pour que Papa et Maman, eux aussi, profitent pleinement des bras de Morphée ! La sieste, c'est tout un art ! Dans la mesure du possible, habituez votre enfant à retrouver sa chambre et son lit pour chaque grande sieste. Évitez de surexciter bébé quand il est fatigué. Lui parler trop longuement, jouer ou le changer, c’est l’obliger à rester attentif alors qu’il a envie de "décrocher", au risque de perturber son rythme. Le silence complet, non... mais le calme, oui ! Il peut faire un petit somme de récupération dans sa poussette. Mais partir pour une grande sieste avec le bruit des voitures, dans le brouhaha d’une salle de restaurant ou d’un magasin peut nuire à la qualité et à la durée de son sommeil. N’abrégez pas sa sieste sous prétexte que c’est l’heure du goûter. Ces réveils à contre temps peuvent l’empêcher de construire son rythme de sommeil et le fatiguer énormément. La sieste peut-elle l'empêcher de s'endormir le soir? Cela arrive parfois entre 3 et 6 ans, quand elle tend à disparaître. Parce qu'elle a été trop longue (plus de deux heures) ou trop tardive dans l'après-midi (réveil après 16 h 30). Tout dépend de votre enfant et de ses habitudes. Certains ont besoin de faire la sieste et se couchent sans problème le soir venu. Pour d'autres, c'est le contraire... Ils n'auront absolument pas sommeil! N'en faites pas un passage obligé. En revanche, si votre enfant est fatigué (il bâille, geint, pleurniche pour un oui ou pour un non) et ne tient plus debout dès 19 heures, mettez-le au lit immédiatement. Il n'a pas dîné et n'a pas fait sa toilette? Cela n'a aucune importance. Ça peut attendre demain.
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