Idées cadeaux de Noël

Besoin d'une idée originale pour votre cadeau de Noël ? Trouvez votre bonheur dans la hotte du Père Noël

Des bijoux personnalisés...

Quelle plus belle preuve d'amour qu'un bijou portant son prénom, le votre, ou celui de vos enfants... Retrouvez-les ici !

Dossier spécial Noël

Noël arrive à grand pas avec toute sa magie. Tétine et Doudou vous proposent un dossier complet en cliquant ici !
Advertisement
Tout prêt ou mijoté ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Tétine   
 Petits pots tout prêts ou petits plats mijotés maison : quand vient l’heure de la diversification alimentaire, le choix est cornélien pour les mamans, déchirées entre le coté pratique des petits pots et l’envie de perpétuer les valeurs ancestrales des bonnes recettes familiales.

Y a-t-il un bon et un mauvais choix ?

 Image
 

La solution idéale ne s'impose pas d'elle-même : Il est inutile de vouloir trancher à tout prix et pour de bon.
Il faut se donner le temps pour prendre une décision qui ne concerne que vous et à laquelle vous devez vous tenir sans pour autant culpabiliser.
Prendre en compte les goûts et les réactions de votre bébé, adapter les menus à votre rythme et mode de vie, plusieurs paramètres entrent en jeu.
Tant que les règles d'une bonne hygiène alimentaire prennent leur place à la table des petits, leurs estomacs sont sur le bon chemin, celui de l'équilibre.

 

Les Petits Pots

Côté Nutrition
De plus en plus incontournables, les petits pots ont une composition parfaitement adaptée aux besoins de la diversification alimentaire. Soumis à des règles strictes, ils ne contiennent aucune substance nocive et leur qualité nutritionnelle est surveillée à la loupe.
Les menus, élaborés par des diététiciens et des pédiatres, doivent comporter tous les apports nécessaires et suffisants en vitamines, minéraux et protéines.
De plus, les petits pots contiennent du sel, du sucre et des matières grasses en quantité strictement limitée. En amont, des fournisseurs au mode de culture, de la récolte à la fabrication, une multitude de contrôle est exercée, à l'affût du moindre pesticide, nitrate, hormone, antibiotique et autre toxique
Tout est repris sur l'étiquette, tout ce qu'ils contiennent y figure. Avec eux, le passage de l'alimentation lactée à celle "comme des grands" se fait en douceur et progressivement, au fil des âges indiqués sur les petits pots et assiettes.
En effet, il est simple d'introduire une, deux, puis trois cuillères à café de légumes dans le biberon de lait pour habituer progressivement l'enfant aux changements de goût et de consistance.

Côté Pratique:
Tout simplement en ouvrant le couvercle et en réchauffant le petit pot au bain-marie ou au micro-onde. Un mode de préparation extrêmement appréciable lors de déplacements, sorties et voyages. Ils se consomment partout, en voiture, dans le train, en avion, sur la plage. Et ce, en un rien de temps, un vrai bonheur quand on rentre épuisée du boulot.
Initiation aux saveurs nouvelles :
Pas de panique, mixage et quantité sont parfaitement maîtrisés. En effet, les aliments sont si finement broyés que leur assimilation par bébé en est d'autant plus rapide. Sous cette forme, bébé accepte plus facilement la nouveauté.
En purée, on ne sent pas les bouts de fromage plein de calcium, ni la chair si particulière des poissons riches en acide gras essentiels, ni les glucides cachés dans les féculents et légumineux. Il existe même des petits pots "bio".

Côté Sécurité
Conformément à une législation très rigoureuse, les petits pots présentent toutes les garanties d'hygiène. Ils font preuve d'une sécurité alimentaire presque irréprochable : pas de colorant, pas de conservateur, pas de pesticide, pas d'arôme artificiel et pour la viande, du muscle uniquement, réglementation oblige. Cette réglementation, qui concerne l'alimentation des tout-petits et mise en place en 1976, impose un certain nombre de contraintes, non seulement en matière de composition nutritionnelle mais aussi de sécurité alimentaire.

Les choisir et les préparer

L'étiquetage des petits pots est d'une importance capitale. C'est en effet l'étiquette qui va vous permettre de choisir le petit pot adapté à l'âge et aux goûts de votre bébé. Sachez qu'ils se conservent à température ambiante dans une armoire ou un placard. Avant d'ouvrir le petit pot, vérifiez la date de péremption. Le couvercle en effet ne doit pas être bombé et son ouverture produire un bruit caractéristique ("blop"), garantie supplémentaire que le petit pot n'a jamais été ouvert. Attention également car un petit pot ouvert se conserve au réfrigérateur 48 heures maximum.
Pour le préparer, après avoir ôté le couvercle, réchauffez-le au bain-marie en mélangeant de temps en temps le contenu à l'aide d'une cuillère. N'ajoutez ni eau, ni sel. Enfin, sachez qu'un mélange petit pot/aliments frais s'envisage sereinement, notamment en choisissant un petit pot de légumes auquel vous ajouterez un petit morceau de poulet ou de jambon mixé. De la même manière, rien ne vous empêche d'associer un petit pot de compote avec un yaourt ou un petit suisse.

Avantages

Stricte réglementation, notamment concernant les teneurs en pesticide et en nitrate.
Équilibre nutritionnel garanti : Teneurs en vitamine A et C comparables à celles des fruits frais. Teneurs certifiées en sucre et sodium.
Maîtrise des quantités ainsi que du mixage : Consistance homogène (sans morceaux).
Praticité, notamment en voyage.
Simplicité, il suffit d'ouvrir le couvercle et de réchauffer le petit pot au bain-marie.
Gain de temps, utile lorsque l'on rentre fatiguée du travail.
Passage progressif et en douceur entre l'alimentation lactée et l'alimentation diversifiée.

 Inconvénients

Textures souvent identiques.
Manque d'attrait visuel.
Saveurs quelque peu faussées par l'adjonction de vitamines.
Goûts fades, atténués par rapport aux préparations "maison"
Étiquetage pas toujours adapté, notamment en cas d'allergie.
L'ajout de sucre ou de fécule de céréale indispensable pour "lier" les préparations industrielles que sont les petits pots.
Taille des pots pas toujours adaptée à la quantité absorbée par bébé.
Prix un peu élevé pour certains qui, à la fin du mois, grève le budget.
Impossibilité de manger avec les doigts, méthode appréciée des plus jeunes.

Il ne faut pas oublier qu'un jour votre enfant devra manger la même chose que vous. Une alimentation faite exclusivement à base de petits pots risque de rendre plus difficile le passage aux préparations familiales.

Petits plats faits maison


Côté Nutrition
Rien ne remplace les produits frais, mine de saveurs, seule à savoir charmer et éduquer les papilles de bébé.
Et même si bébé, sur les débuts, n'a pas toujours l'air convaincu devant son assiette toute verte, une petite ration quotidienne de légumes du marché reste indispensable.
La valeur alimentaire d'une purée de viande d'un petit pot est 2 à 3 fois moins riche en protides et en graisses que son homologue en provenance de l'étal du boucher.
Or, bébé a besoin de lipides. Entre 4 mois et 2 ans, l’alimentation d’un bébé ne contient que 30% de matières grasses alors que le lait maternel lui en apportait quotidiennement 45%.
Cuisinez-lui un bon petit filet de saumon pour les Omégas et ne lésinez pas sur le beurre dans les épinards.
 
Côté Pratique
Les surgelés
Il faut savoir qu'à moins d'avoir votre propre jardin et cuisiner immédiatement après récolte, les surgelés contiennent plus de vitamines et de minéraux que les produits frais.
Ce qui compte ce n'est pas le temps que vous passez à éplucher ou faire chauffer, mais l'attention et la tendresse que vous mettez à nourrir bébé.
Les petits plats « maison » permettent d’acquérir le goût du vrai et de ne pas croire dans quelques années que les poissons se pêchent tout panés.

Côté Sécurité
Pour vous, rien ne remplacera jamais les produits frais achetés au marché ou chez votre boucher de quartier et préparés avec amour par vos soins. Attention cependant à respecter un certain nombre de règles.
Rincez abondamment tous les fruits et légumes du marché. Car la stricte réglementation concernant les pesticides ne s'applique pas ici.

Les choisir et les préparer

Cuisinez les légumes frais le jour même car les vitamines disparaissent 48 heures après la cueillette.
Chez le boucher, choisissez un bon petit morceau, uniquement du muscle.
Inventez pour faire passer les légumes avant le trop plein de protéines qui menace dans un surplus d'œufs, de viande ou de volaille.
Il ne faut pas trop saler ni sucrer vos préparations.
Pesez ce que vous donnez à bébé afin de ne pas trop vous éloigner des recommandations du pédiatre.

Avantages
 
Ouverture sur la diversité des textures et des goûts.
Maîtrise de la composition du plat (sucre, sel ou éviction de certains aliments).
Saveurs clairement identifiables.
Plaisir pour les parents à préparer le repas de bébé.
 
Inconvénients

- Approvisionnement en produits frais constant.
- Temps de préparation.
- Matériel adapté (notamment pour un mixage très fin).
- Risques de surplus en nitrate, sel, sucre ou graisse.

Les besoins de Bébé     

            .
- De 0 à 4 mois, les laits maternel et infantile sont les seuls aliments adaptés au système digestif encore immature de bébé. Ils couvrent parfaitement tous ses besoins nutritionnels et lui apportent les éléments indispensables à sa croissance (glucides, lipides, protéines et sels minéraux)
- De 4 à 6 mois, véritable phase d'éveil où bébé explore le monde qui l'entoure, l'alimentation joue un  rôle capital. Le lait maternel ou infantile reste la base de son alimentation. Néanmoins, sur les conseils de votre pédiatre, vous pouvez commencer à diversifier son alimentation sans pour autant brûler les étapes.
Car si son système de déglutition devient mature, son tube digestif demeure fragile
L'introduction de nouveaux aliments doit se faire en douceur et en petites quantités. Il s'agit essentiellement de céréales infantiles qui apportent des glucides lents pour le tonus, mais aussi des vitamines et du fer avec certains fruits et légumes.
- De 6 à 9 mois, l'alimentation de bébé commence réellement à se diversifier, avec l'introduction progressive de nouvelles textures et saveurs telles que la viande et le poisson finement hachés (15 à 20 g par jour, soit 3 à 4 petites cuillères).
Assis sur sa chaise, il utilise presque la petite cuillère pour avaler : : des légumes et des fruits moulinés (et non plus mixés) au déjeuner et au dîner.
- De 9 à 12 mois, bébé mange seul avec sa cuillère. Et grâce aux petites dents, il peut manger sans risque des petits morceaux.
Enfin, de nouveaux ingrédients font leur apparition : fruits crus, fromage, chocolat...
- De 12 à 15 mois, bébé fait ses premiers pas. Ses efforts lui coûtent beaucoup d'énergie. Pourtant, il est impératif de continuer à respecter les règles de l'alimentation infantile, en lui proposant une alimentation variée et équilibrée.     

Le bonheur est dans l'alternance


Côté alimentation des petits, la rigidité ne paie pas, même pas à long terme où elle finit par user les nerfs de tous et les palais des bébés. La diversification demande de la souplesse et une attention toute particulière aux besoins de votre enfant. La petite touche personnelle ne doit pas être en reste. Il faut de tout pour construire un univers gustatif. Entre légumes frais, surgelés, petits pots et plats mitonnés façon maman, il n'y a pas vraiment de choix gagnant. Le recours à ces 4 types de produits est sans doute la meilleure solution pour équilibrer les menus, budget, planning et appétit de bébé.
Alors variez donc les plaisirs et n'abusez ni des purées préparées par vos soins, ni des petits pots.

Quel que soit le support alimentaire choisi, il faut y aller petit à petit et veiller à ne pas introduire plus d'un nouvel aliment tous les 15 jours.
Pour habituer progressivement bébé au changement de goût et de consistance, essayez d'introduire dans le biberon de lait une, puis deux, puis trois cuillères à café de légumes écrasés. Les petits pots proposent des textures variant selon les âges: homogènes de 4 à 6 mois, plus épaisses à partir de 6 mois et avec des petits morceaux dès 8 mois.
Pas de secret, chacun son truc. Ce sont les réactions de votre bébé qui vont vous guider pas à pas.

Infos :     
1 bébé sur 3 souffre de carences en fer dès l'âge de 6 mois.
4 mois, âge moyen du premier apport de légumes.
70% des bébés s'alimentent à la fois de petits pots et de préparations "maison",
3% de parents refusent de donner des petits pots à leur bébé.

 
< Précédent   Suivant >