| Bébé ne mange rien? Les astuces qui marchent |
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| Écrit par Tétine | |
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Carottes, banane, fromage, nous pourrions avoir l'imagination d'un maître-queue, notre petit boudeur s'en fiche. Et, avouons-le, bien souvent un enfant à table qui ne mange pas, ça énerve !Une attitude qui, n'encourage l'enfant qu'à la rébellion contre son assiette Pour qu'un enfant se nourrisse, il faut qu'il soit dans de bonnes conditions. On ne doit pas le forcer à manger car se nourrir est une attitude naturelle, comme dormir. On ne force pas un enfant à dormir, on ne le force pas à manger, c'est un principe de base.Certes, aucun enfant équilibré ne se laisse mourir de faim, il n y a donc pas péril en la demeure. Même si son attitude de refus perturbe le sacro-saint repas familial et ça, franchement, c'est agaçant non ? Sans compter qu'on a l'impression de céder et de laisser le pouvoir à l'enfant, ce qui n'est pas forcément la meilleure des choses. Alors, qu'est-ce qu'on fait? On fait du repas un moment de fêteOn demande à notre enfant de s’investir un minimum dans le choix de la déco, de la nappe ou bien encore des verres. Et de nous aider à dresser la table. À chaque âge sa tâche: À partir de 18 mois, on peut commencer à solliciter son aide pour ranger les tomates coupées dans le plat à crudités ou laver les feuilles de salade. À partir de 2 ans, on peut lui demander de nous aider à placer les serviettes et de choisir la bougie ou bien les fleurs que l'on mettra sur la table. Vers 3 ans - si ses gestes sont suffisamment coordonnés - de placer avec nous les assiettes et les couverts. L’emmener au marché choisir les légumes et les fruits . Vers 4 ans, lui confier la réalisation d'un plat simple (une soupe de légumes, une quiche ... sous notre œil attentif!) tout cela devrait lui ouvrir l'appétit. Et si, malgré ces préparatifs, notre petit jeûneur n'a toujours pas faim, pas de panique! Mais ne le laissez pas seul dans sa chambre ou devant la télévision. Demandez-lui de prendre place avec vous autour de la table, même s'il ne mange pas. L'important, c'est de ne pas faire de la nourriture un drame. Côté cuisine, proposez un choix limité de plats, et faites comprendre à vos enfants que la maison n'est pas un self-service! On ne met pas la pressionIl y a des mots qui fâchent et transforment en drame la plus banale des situations. À bannir absolument de notre vocabulaire les « Finis ton assiette » ou encore « Pas de haricots verts, pas de dessert » : c'est le meilleur moyen pour que notre petit têtu jeûne À partir du moment où l'enfant ne sent pas de pression autour du repas, il mangera sans aucun souci. Ne vous braquez pas sur un enfant qui ne mange pas. Il arrive bien souvent que nos obstinés en culottes courtes cherchent à tester leurs (et nos) limites. Quoi de plus rigolo que de faire tourner ses parents en bourrique en refusant d'avaler la purée bio concoctée avec amour? Dolto disait souvent que les enfants mangent l'angoisse de leur mère en même temps que la nourriture. On pourrait donc parfois en conclure qu'un enfant qui ne mange pas refuse la "mauvaise nourriture" de maman, car elle contiendrait trop de peurs. Peur que notre tout-petit tombe malade s'il ne mange pas, peur que sa diversification alimentaire ne soit pas assez riche ... Autant d'attitudes qui peuvent couper l'appétit ou bien le creuser. Les parents ne sont pas les garants de la faim de leur enfant. Encore une fois, rassurez-vous,un enfant ne se laisse jamais mourir de faim. On explique donc patiemment à notre petit révolté que, d'accord, il ne mange pas à table, mais qu'en cas de petit creux deux heures plus tard, il sera gentil d'attendre le dîner. Pas question de passer son après-midi à grignoter. Et on laisse de côté le sujet alimentation pour parler avec lui de choses plus intéressantes. On ne négocie pas le contenu de l’assietteViande, soja ou graines de lin, on encourage de plus en plus tôt les parents à faire fonctionner à plein régime les papilles gustatives de leurs petits. Parfois, cela devient une obsession qui arrive trop tôt ou mal à propos. Manger est un besoin, si un enfant n'y réagit pas, c'est que quelque chose le perturbe dans le contexte des repas, ou dans sa situation familiale, ou dans son environnement. De nombreux parents ont des rapports de principe avec la nourriture, hérités de leur éducation. Il faut savoir qu'un enfant ne cesse pas de s'alimenter si, d'une certaine manière, on ne le force pas en l'invitant à manger tout le contenu de son assiette, ou bien en lui demandant de goûter à une variété trop nombreuse de types d'aliments. Du coup, on fait simple, on propose et on voit! Si notre enfant ne mange pas beaucoup, il se rattrapera au repas suivant. C'est une liberté qu'ont les enfant sur leur propre corps. Donc, on laisse notre tout-petit venir à table, on le sert un peu ou pas s'il ne le souhaite pas et on laisse faire. En revanche, on doit être alerté par un enfant qui perd du poids ou qui cesse violemment du jour au lendemain de s'alimenter. On le fait parler de son quotidien
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